Amazone'clan

01 mai 2009

Chapitre n°1

PIEGE.

Nous n’étions pas habituées à la civilisation. Mon clan et moi vivions un coin très reculé du pays, loin de tout humain. C’est pourquoi nous nous nourrissons de sang animal. Je suis la chef, et de ce fait, je porte l’objet symbolique, une jarretière en cuir, visible sous ma jupe fendue. Ma tenue est en vinyle, comme celle de toutes les femmes présente à mes côtés. Velga, la plus âgée après moi, bien qu’ayant l’apparence d’une jeune fille de 19 ans, et mon bras droit. On pourrait la qualifier de second. Elle avait un curieux don, celui de s’enflammer. Pourtant, le feu était le seul moyen de tuer un vampire. Nous pension qu’elle était indestructible. Neia est une femme avec un caractère trempé dans de l’acier. C’est une égoïste butée qui n’as pas froid aux yeux, mais qui est loin d’être naïve. Emara est la plus raisonnable, la plus sérieuse, et la douceur et la gentillesse incarnée. La dernière, Sheina, est la plus jeune, vampire depuis seulement un an.

-         Zena ... M’implore Velga à voix basse, de sorte à ce que je sois la seule à l’entendre. Sheina va craquer ... !

Effectivement, Sheina peut transmettre ses pensées. N’ayant pas le contrôle total de son don, nous pouvions toutes voir des images très explicites de ce qu’elle voulait faire, de ce qu’elle voulait boire

-         Ne t’inquiète pas Vé, nous sommes presque arrivées, je le sens.

Nous avions été convoquées par des personnes anonymes. Elles prétendaient être des vampires, et avoir en leur possession un humain, mâle, combattant, et très résistant. Et je sentais l’odeur de vampires, et une autre, exquise, d’un humain mâle, robuste, en  parfaite santé, tandis que nous pénétrions dans une rue déserte, étroite, et terrifiante, du moins, pour un humain.

Soudain, nous fûmes cernées. Deux vampires à l’aspect d’armoire à glace éjectèrent Sheina contre le mur, lui arrachant un bras au passage dans un cri de douleur. Un autre, à l’aspect plus chétif, attrapa Neia alors qu’elle se jetait sur les assaillants de Shei’, et tenta de lui arracher une jambe. Elle s’extirpa de son emprise à temps, emportant avec elle un bout de la main de son attaquant. Alors qu’un autre vampire bien bâti essayait de planter ses dents dans le cou d’Emara, Velga s’enflamma telle une torche humaine et se jeta au coup de ce dernier, tandis que je me recroquevillais sur moi-même, puis éclatait en une onde de puissance, raflant tout sur  mon passage. En me relevant, je vis Sheina étendue au sol, un bras en moins, souffrant le martyre. Leur trancher la gorge, les éviscérer, leur arracher les membres pour qu’il souffre le plus possible, les torturer, les décapiter. Les bruler. Toutes ses pensées n’étaient que colère et douleur.

-         Shei’, regarde moi, dans les yeux, Shei’, écoute moi, SHEINA ! Lui ordonnais-je tandis que je prenais sa tête entre mes mains.

Elle leva ses yeux vers moi, et la vue qu’elle m’offrit me glaça d’effroi. Ses yeux étaient emplis de douleur et de colère, ses lèvres étaient retroussées sur ses dents blanches, en un rictus mauvais. Elle ressemblait alors vraiment à un vampire, encore plus terrifiante d’une bête sauvage affamée.

-         Sheina, n’oublis pas qui tu es. N’oublis pas qui nous sommes. La suppliais-je

Mais c’était trop tard, elle s’était déjà relevée, et avait retrouvé son bras. Elle s’élança vers le vampire qui avait attenté à la vie de celle qu’elle considérait comme une sœur : Neia. Je me recouvris alors de mon onde, qui me protège alors de toute attaque extérieure physique. Je courus a la recherche de mes amies, tournai une fois à droite, puis une fois à gauche, (Mon dieu que mon don avait été puissant. Surement la colère.) ... Et m’arrêtais net.

Toutes les femmes de mon clan étaient maitrisées. Velga, toujours en flamme, était retenu par deux vampires revêtus de combinaison blanche, surement anti-inflammable. Neia et Emara et avaient les yeux bandés, et de ce faite, ne pouvais ni faire bouger d’objet sans contact visuel pour la première, ni hypnotiser pour la deuxième. Sheina était à terre, croulant sous le poids de cinq mâle à la force surement très supérieure ce cette dernière. Un vampire se jeta sur moi, et arrivé à peu près à un mètre de moi, il fut éjecté, comme si une force invisible lui avait donnait un coup de poing en plein dans le ventre. Je m’étonnerais toujours de mon pouvoir.

Un mâle, habillé d’un manteau noir à capuche qui ne laissait rien entrevoir de sa personne, à part son menton et ses mains, aux teints cadavériques et recroquevillées en griffes s’approcha de moi.

-         Que veux-tu ? Sifflais-je entre mes dents.

-         Allons, allons, Zena, ne nous énervons pas voulez-vous ? Me répondit-il d’un air suffisant.

-         Vous retenez mes amies prisonnière, et tu crois que je vais rester calme ? Articulais-je.

-         Mais Zena, ne vous inquiétez pas, vous allez très vite pouvoir remédier à ça, soupira-t-il.

-         Ha oui ? Et comment ça ?

-         C’est très simple. En rejoignant ma communauté et en mettant ton don à notre service. Expliqua-t-il avec un sourire triomphant.

-         As-tu perdu la tête, homme ?

Je sentais la rage bouillonner en moi. Comment osait-il penser que moi, la chef des Amazones, allais me mettre au service d’un homme ?

-         Plutôt mourir, conférais-je en lui crachant au nez.

-         Hum, dit-il de dégout en s’essuyant. Bien, dans ce cas, je vais immédiatement ordonner à mes gardes de tuer tes amies. Pour ce qui est de la torche, je vais l’emmener avec moi, et faire des expériences avec elle ... J’ai de très bon scientifiques. Imagine, tous les vampires invincibles, MOI, invincible ... Alors que faisons-nous ?

Posté par Zafrina à 18:42 - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
Tags :


03 mai 2009

Chapitre n°2

MACHINATION.

Que pouvais-je faire ? Me sacrifier n’avais aucune importance. Mais jamais la pensée de sacrifier mon clan ne m’effleurerai l’esprit.

-         Youhou, les filles ! S’exaspéra Sheina

Oui ! Elle avait réussi à reprendre le contrôle de ses sentiments, et seul les Amazones pouvaient l’entendre !

-         Ha bah enfin, c’est pas trop tôt ! Bon, écoutez-moi. Zena, va voir Monsieur-je-suis-le-chef, et dis lui que tu acceptes de rejoindre ses rangs à la seule condition d’un combat. S’il gagne, tu te plies à ses règles, et s’il perd, il nous relâche toutes, tout de suite, et toi, tu te bats à mort avec lui.

J’avais un petit peu peur la quand même.

-         Bon, on est bien d’accord que tu serais capable d’imiter la voix de leur chef ?

Je clignais des yeux deux fois, ce qui signifiait « Affirmatif »

-         Très bien. Pendant le combat, débrouille-toi pour l’éjecter assez loin, et imite sa voix pou qu’il appelle ses gardes. Nous autres nous libèrerons, et quand je te le dirais, rejoins-nous le plus vite possible et créer un dôme protecteur. A ce moment, Velga s’enflammera, et tu n’auras plus qu’à guider ses flammes pour tous les tuer.

Toute cette discussion dura à peine 1 seconde, et je n’avais pas plus de temps pour réfléchir. Je devrais me fier à mon élément le plus incertain du groupe : Sheina. Mais je n’avais pas de choix, et ne voyais aucune autre option.

-         Très bien, j’accepte a une condition. Un combat. Sans nos pouvoirs. Juste toi et moi. Si je perds, je viens avec toi. Si je gagne, tu les laisses partir sur le champ, et s’en suis un combat à mort.

-         Ma douce Zena, je ne crois pas que tu sois en mesure de poser des conditions ... Rigola-t-il

-         Ha oui ? Demandais-je un petit sourire aux lèvres.

-         Et bien oui, j’ai tes amies en otage et ...

Il n’eut pas le temps de finir sa phrase que j’éjectais deux des vampires pesants sur Shei’.

-         Très bien. Mais si tu perds, je les tue toutes.

-         Ainsi soit-il. Murmurai-je.

Et le combat commença.

Posté par Zafrina à 16:46 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
Tags :

04 mai 2009

Chapitre n°3

MON PLAN MIS A EXECUTION.

Point de vue Sheina.

Zena était vraiment magnifique quand elle se battait. Elle frappait plus vite qu’un serpent, mais était aussi gracieuse qu’une panthère noire (effet accentué par ses cheveux aussi foncé qu’une mer sous un ciel orageux) Elle était si belle, si douée, que j’enviais un jour de savoir me battre comme elle, comme une vraie Amazone.

Grace à notre odorat surdéveloppé, nous pouvions capter les sentiments forts de chaque personne, ces derniers ayant un fumet particulier. En l’occurrence,  Neia et Emara était affolées, ne pouvant voire comment se déroulait le combat. J’essayais donc, le plus précisément possible de le leur décrire par la pensée. Velga, elle, était confiante, mais dégageait une once de peur, craignant pour la vie de son amie. Moi, j’étais embarrassée, car, si Zena risquait sa vie, là, c’était par ma faute, ayant sorti un plan au pif, essayant de prouver que je ne servais pas à rien dans le groupe.

Le combat s’embla durer une éternité, pourtant, Dieu que le temps passais vite pour nous-autres !

Soudain, après de longues minutes interminables, elle réussi à éjecter monsieur-je-suis-le-chef.

-         Qu’attendez-vous, venez m’aider s’époumona-t-il

-         Mais chef, et les filles ?

-         ON S’EN FICHE, AIDEZ MOI !

Et la tactique marcha comme sur des roulettes !

Des que nous fûmes libérées, j’appelai Zena à l’aide de mon super pouvoir (je suis une héroïne, et oui et oui !) Elle nous rejoignit, et créa un dôme protecteur.

-         Attaquez-les ! S’égosilla-t-il

Au moment où ils se jetaient tous sur nous, Velga recouvra le dôme d’une couche de feu. Une fumée, violette, épaisse, s’éleva dans les airs.

-         Alors, on veut encore jouer, Homme ? Dit Zena d’un ton suffisant

-         Ne criez pas victoire trop vite, ne criez pas victoire trop vite, répéta-t-il de plus en plus bas.

Et des pas très rapide se firent entendre, puis, devinrent de plus en plus doux, pour ne plus être qu’un chuchotis dans la nuit.

Le souvenir d’un fumet exquis me revint en bouche.

-         Et bien les filles, si on allait le chercher, notre homme ? S’exclama notre chef.

Recapitulatif.

Donc, je vous propose ici, lecteur, un petit récapitulatif des membre du clan des Amazones, ainsi que leurs pouvoirs (voir, leur place dans la hiérarchie du groupe)

Zena: Chef du groupe, Peut envoyer une sorte d'onde devastatrice, qui detruit tous sur son passage. elle peut aussi s'en servier comme un bouclier.

Velga: Seconde, bras droit. Elle a le pouvoir de s'enflammer, et est surement indestructible.

Emara: Peut hypnotyser, et faire faire ce qu'elle veut à sa victime.

Neia: Peut deplacer les objets par la pensée.

Sheina: La plus jeune du groupe (année vampire) Peut parler dans la tête des gens.

Posté par Zafrina à 18:02 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
Tags :

07 mai 2009

Chapitre n°4

Le nouveau chapitre devrait normalement arrivé demain soir. Attention, mes personnages vont faire du citron ^^

Comme promis, le chapitre n°4. Je voudrais remercier Jennifer (alias Bosoleil). Ce chapitre, sans elle, n'aurait jamais vu le jour. Elle a fait la total base de la scene lemon. Elle est maintenant co-auteur du blog.

MON LEGIONNAIRE

ATTENTION, CE CHAPITRE PEUT CHOQUER!

Point de vue Zena.

Nous suivions le fumet exquis. J’imaginais déjà ce beau mâle, qui d’âpres mon odorat, avait l’air excité. L’odeur était de plus en plus forte. Nous arrivâmes alors à un hangar désert. Le bel apollon était la, attaché à un poteau, en tenue de gladiateur. Il était musclé, tout en courbes magnifiques. Je sentais la chaleur monter en moi.

-         Belle pièce, commenta Velga.

-         Si vous alliez visiter les environs les filles ? demandais-je

-         Ho ho, va y’avoir du grabuge, chuchotèrent-elles entre elle en s’en allant.

J’avais déjà tenté à plusieurs reprises une approche vers des mâles humains et je n’avais nul doute qu’avec ma beauté il succomberait assez vite. Sans parler du fait que cela faisait un moment que je n’avais pas eu le loisir de m’amuser… Et, j’avais très envie de m’amuser…

Oui il était là, rien qu’à moi, beau dans sa tenue de gladiateur. Son odeur mêlée à la transpiration me transperça le corps… Il me regardait, un air de défi dans les yeux. Il avait surement compris que je n’étais pas tout à fait humaine. Il était là, immobile face à moi comme une proie offerte ! Sauf que dans ce cas précis, ce n’était pas son sang que je désirais avec autant d’ardeur mais plutôt sa panoplie de mâle. Oui, il me regardait, ne sachant pas ce qui allait lui arrivait. Une lueur de désir brilla dans ses yeux. Je m’approchai alors de lui, avec la vitesse de mon espèce. Je ressentis une légère peur émaner de lui. Je défi alors les liens de ses mains. Je lui fis comprendre que je ne voulais pas qu’il parle. Sous mon ordre, il commença à se déshabiller.

Sans un mot, en me regardant, il s’exécuta. J’eu l’impression qu’il me désirait tout autant. Lentement, je vis son torse nu avec sa peau glabre, il était vraiment très musclé… Je ne pus attendre qu’il enlève le reste. Je le trouvais à mon goût trop lent. D’un geste, je lui arrachai le reste de ses habits. Sa nudité n’avait pas l’air de le gêner. Au contraire, d’un regard il me fit comprendre qu’il voulait me voir dans la même tenue que lui. Malgré tout, je ne me déshabillai pas tout de suite. Je voulais qu’il comprenne que c’était moi qui décidai de ce qui allait ce passer, et de comment ça allait se passer !! Son corps était beau et excitant. Par jeu, je lui demandais de se caresser devant moi… Il commença par son torse avant de descendre sur son sexe qu’il serrait avec mesure pour faire monter l’excitation doucement. D’un geste, j’enlevais tous mes habits et lui demandais de venir me caresser, seulement avec sa langue. Il s’exécuta avec un sourire plein de malice. Même s’il savait au fond de lui que je dominais la situation et que je pouvais être dangereuse, il n’en resta pas moins stoïque. Il commença par la base de mon cou avant de descendre sur mes épaules, j’émis un grognement de plaisir qui le fit paniquer, mais, d’un geste ferme, je le ramenais vers mon corps. Non, il n’allait pas se défiler, je le luis interdisais ! Il était ma chose. Il devait faire ce que je voulais. Il commença à caresser mes seins du bout de langue avant de s’attarder sur mes tétons. Mon corps s’arqua sous le signe de la satisfaction. Voyant cela il reprit de plus belle et, pendant ce temps, avec ses mains, il caressa la courbure de mes reins pour venir s’échouer sur mes fesses. La froideur de mon corps ne parût pas le gêner et il continua de plus belle. A un  certain moment, il me fit comprendre qu’il voulait que je fasse de même. Mais non, je ne voulais pas. Je voulais qu’il ne s’occupe que de moi. Comprenant qu’il était mon esclave à cet instant précis, il se mit à genou, et d’un geste, me fit écarter les jambes. Avec ses doigts habiles, il caressa mon clitoris. Cette excitation devenant plus intense, je m’allongeais sur le sol dur et froid, juste après avoir arraché les cordes qui retenaient ses pieds prisonnier. Je l’attirai vers moi et lui fit signe de descendre vers mon mont de vénus. Après une nette hésitation, il reprit ses caresses avec ses mains puis souffla sur mon sexe endolori par l’excitation. Je voulais plus… Il le comprit, et commença à titiller mon clitoris avec sa langue. Cette caresse chaude me submergea… Mon corps tremblait de satisfaction et je grognais de plaisir face à mon amant peu conventionnel. Ma tête semblait exploser. Avant que je n’aie eu le temps de lui dire ce que je voulais, comme s’il l’avait deviné, il remonta et s’installa entre mes cuisses. Décidément, c’était un bon amant qui comprenait ce que je désirais au moment voulu ! Avec son sexe, il caressa mon bas ventre puis mon sexe gonflé de plaisir. Il s’arrêta un instant se demandant s’il pouvait aller plus loin. Voyant mon consentement, il me pénétra doucement puis d’un coup sec. Il commença de doux va-et-vient. Il accélérait puis ralentissait comme pour jouer avec moi. Mais je ne l’entendais pas comme ça. Je lui fis yeux les plus noirs, et il comprit qu’il devait accélérer la cadence. Après de longues minutes, mon corps criait de jouissance et s’arqua brusquement. J’émis un long râle de plaisir.

Posté par Zafrina à 18:00 - Commentaires [9] - Rétroliens [0]
Tags :

19 mai 2009

Chapitre n°5

Rencontre.

1 heures plus tard, Emara avait hypnotisé notre beau male pour qu’il reste sur place afin de réfléchir a ce que nous allions faire de lui, je m’étais rhabillée (lui aussi par la même occasion), et nous partions a la recherche d’autres vampires pour en apprendre plus sur nos agresseurs.

La scène suivante fut assez déstabilisante. Quatre vampires, tombés du ciel comme des anges maléfiques, atterrirent juste devant nous. Je me mettais derechef en position de défense.

-         Whooo, tout doux, on mort pas ! Essaya de plaisanter un des quatre hommes, surement le chef (notez la blague pas drôle)

-         Qu’est ce que tu veux ? Sifflai-je entre mes dents

-         Bouuuh, pas très poli la jolie demoiselle. Normalement, on vouvoie les gens qu’on ne connaît pas !

-         Ha oui ? dis-je, me préparant à attaquer.

-         Du calme ma Belle, on a juste entendu du grabuge, alors on est venue voir ce qu’il se passait !

-         Surement le clan d’Aaronin, renchérit un autre.

-         Qui ca ? questionna Velga, abandonnant sa position de défense.

-         Et bien, Aaronin, un vampire qui a un peu pris la grosse tête, et qui recherche des vampires aux pouvoirs spéciaux pour le servir, répondit le chef.

Velga commença à parler avec les autres. C’est surement pour ca ... Oui, peut être pour moi ... Oui, plutôt pour nous toutes même ... Et si ils recommençaient ? ...

Je ne captais que certaines phrases. Mon attention été retenue par le quatrième vampire, que je n’avais jusque là pas remarqué, celui-ci étant placé, au début, dans l’ombre. Il était pâle, les courbes de son visages fines, mais bien dessinées. Ces yeux, dorées, était légèrement en amande. Ses cheveux, noires corbeaux, coupé court, élégamment coiffé, tombaient en une mèche voluptueuse sur son œil gauche. Lorsqu’il croisa mon regard, j’y plongeais le plus profond possible, puis fut éjecté presque aussitôt, mais pas violemment. La scène qui se déroula sous mes yeux me laissa pantoise.

Je découvrais un paysage magnifique. Le soleil, rouge-orangé, baignait dans l’eau. Des trainées rosées flottaient tout autour de lui, ressemblant à de fines ailes. La mer, bleue, exposaient reflets violets sous cette superbe lumière. Les fines vagues venaient mordre délicatement  la plage, tel une mousse légère. Le sable prenait des allures de diamant rose face à ce ciel extraordinaire. Derrière moi, la lumière était d’un magnifique jade, entrant dans cette jungle luxuriante. La flore comptait nombre d’oiseaux : des rouges et blancs, jaunes et verts, noirs et oranges, et même prune, ainsi qu’un petit clan de biches et de cerfs, aux bois immenses, imposants. La petite maison accotée à la forêt explosait d’un blanc éclatant, usant de toute sa splendeur sur deux étages. Les fenêtres, ovales, brillaient de mille-feux, reflétant cette flamme rouge plongeant dans l’eau. Mais la merveille de cette île, c’était cet homme. Son torse, nu, à la musculature parfaite, prenait la même couleur rosâtre que la plage. Son visage ressemblait à celui d’un dieu, totalement symétrique.  Son nez, fin, aquilin, était exactement centré. Ses lèvres, pleines, rosés, dévoilaient des dents parfaitement blanches. Ses yeux, adamantins, plongèrent dans mon regard.

Je fus alors brusquement ramenée a la réalité. Velga m’avait assenée un coup de pied pour me reculer le plus loin possible de ce vampire mystérieux, et était en position de défense devant moi, ainsi que Sheina, Neia, et Emara.

-         Je vois claire dans leur jeu, cracha Velga.

-         Mais de quoi tu parles ? Demandais-je, énervée d’avoir été tirée de ce si joli paysage.

-         Tais-toi, et laisse nous faire ! Ordonna Velga.

Je me redressais alors de toute ma hauteur, reprenais mes esprits, et venais me placer à côté de Velga.

-         Je ne pense pas que tu aie d’ordres à me donner Velga, et si tu ne m’explique pas, je ne vois pas pourquoi je te laisserai faire ! Tonnais-je

-         Mais tu ne comprends rien ? Je suis sure qu’ils font parti du clan d’Aaronin, ou de je ne sais qui, d’ailleurs. Ils ont compris que tu es notre chef, alors ils t’hypnotisent, comme ca, ils nous ont toutes ! Je n’accepterai pas ca ! Cria-t-elle.

-         Johan*, je suis désolé, c’est ma faute ... Entendis-je, comme une voix a travers une bulle de verre

-         Qu’as-tu fait Nick ? demanda le fameux Johan*.

-         Je me suis laissé emporter et j’ai montré ... Un endroit à la fille. S’excusa Nick.

-         Bon, fini de jouer, articula Johan de sa voix la plus puissante et la plus dominatrice possible. Je crois que nous méritons tous des explications.

*« Johan » se prononce Jo-ane. Et non Yohan.

Posté par Zafrina à 17:40 - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
Tags :